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COLLECTOR "MUSEE DU GENERAL SAN MARTIN" A BOULOGNE-SUR-MER

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 A l'occasion du Centenaire de la Casa San Martin, notre association a le plaisir et l'honneur d'éditer un collector de 4 timbres « Musée du Général San Martin » pour commémorer cet événement particulièrement cher au cœur de nos amis argentins. Nous vous proposons d'acquérir ce superbe collector qui reprend diverses vues de la "Casa", des portraits, et de la statue équestre de ce héros sud-américain, décédé à Boulogne-sur-Mer. 

Un bon de commande est ci-dessus joint à ce message.
Vous trouverez ci-dessous une notice présentant les liens uniques qui unissent notre ville à la République d'Argentine. 
N'hésitez-pas à nous faire parvenir votre commande, accompagnée de son règlement (à l'ordre de l'APB) à :
 
Christophe BLANCKAERT, 1095 rue de Tinghen 62360 HESDIN L’ABBE.
 
Pour plus de renseignements, vous pouvez nous contacter par mail sur Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. et consulter le lien https://www.associationphilateliqueduboulonnais.fr/la-boutique-nos-produits-philateliques/produits-philateliques-2026
 
José de San Martín, « El Libertador »

Le général José de San Martín (1778-1850) est l'une des figures les plus illustres de l'histoire d'Amérique du Sud. Surnommé « El Libertador », il est le principal artisan de l'indépendance de l'Argentine (1816), du Chili (1817) et du Pérou (1821) face à la couronne espagnole. Stratège militaire hors pair, il est notamment célèbre pour avoir accompli l'exploit de traverser la cordillère des Andes avec son armée. Cependant, face aux tensions politiques complexes qui secouent le continent après les indépendances, il choisit de se retirer de la vie publique et de s'exiler en Europe dès 1824.

Le havre de paix boulonnais

Après avoir vécu à Londres, Bruxelles et Paris, San Martín fuit les émeutes de la révolution parisienne de 1848. Souhaitant se rapprocher de l'Angleterre, sa santé déclinante le contraint à faire halte à Boulogne-sur-Mer. Séduit par le calme de la ville côtière et l'activité de son port, le général décide de s'y installer. Il y passe les deux dernières années de sa vie dans la sérénité, entouré de ses proches, avant de s'éteindre le 17 août 1850, à l'âge de 72 ans. Preuve de ce lien indéfectible, une commune de la banlieue de Buenos Aires a plus tard été baptisée Boulogne-sur-Mer en hommage à la cité française.

La Casa San Martín et le Musée du Libertador

Située au 113 Grande-Rue, la demeure où s'est éteint le héros est devenue un véritable morceau d'Argentine en France. À l'époque, le général y louait un appartement au deuxième étage de la maison d'Adolphe Gérard, un avocat et journaliste boulonnais avec qui il s'était lié d'amitié.

Aujourd'hui connue sous le nom de Casa San Martín, la bâtisse a été rachetée par l’État argentin en 1926. Transformée en musée et gérée par le personnel diplomatique de l'ambassade argentine, elle reconstitue fidèlement les pièces historiques — dont la chambre du général — et expose ses objets personnels, des armes de l'époque, sa correspondance ainsi que des documents liés aux guerres d'indépendance. C'est un lieu de pèlerinage incontournable pour tous les Sud-Américains de passage en Europe.